Lettre ouverte d’un ancien distributeur telecoms laissé sur le carreau aux anciens dirigeants du groupe neuf cegetel, jacques veyrat et michel paulin. Et à son propriétaire actuel, SFR neuf cegetel.

Gratuit
Recevez toutes nos informations et actualités par Email.

Entrez votre adresse email:

Lettre ouverte d’un ancien distributeur telecoms laissé sur le carreau aux anciens dirigeants du groupe neuf cegetel, jacques veyrat et michel paulin. Et à son propriétaire actuel, SFR neuf cegetel.

« Comment se fait il que depuis 2001, date de création de la sas mytelecoms basée à Lyon, à chaque fois que j’ai croisé votre chemin, soit dans quatre activités distinctes et indépendantes, j’ai du échouer ?. Echouer c’est aussi en supporter les conséquences pour soi et son proche entourage.

  • d’abord, en tant que distributeur telecoms pour votre groupe, ma société, la sas mytelecoms, a du accepter d’etre condamnée à payer environ la moitié de ce qu’il lui était du pour avoir eu le droit de travailler pour votre groupe. Avant de devoir stopper son activité. Est ce le but de tout entrepreneur ou de la relation contractuelle et commerciale qui nous a liée ?. Serait-ce là l’aboutissement de toute relation commerciale pour un distributeur telecoms qui travaillerait pour votre groupe ?. Faut-il « relever » ce point (attention, on n’a surtout pas dit « reveler »).?.

Nous étions dans le cadre d’une relation commerciale, nous étions liés de façon contractuelle. L’application, ou plutôt la non application des contrats qui nous liaient, a eu des « conséquences », nous aborderons ces aspects ultérieurement.

Mais, en dehors de cette relation de « fournisseur - distributeur » sur laquelle reposait notre « unique » relation, comment ai je pu « aussi » vous retrouver dans trois de mes autres activités indépendantes et exercées pour deux d’entre elles à titre strictement bénévole ?.

  • en tant qu’administrateur bénévole de la Ficome pendant deux années, fédération au sein de laquelle j’ai été élu démocratiquement par mes pairs ?. Auriez vous oublié votre contact direct auprès de la présidente d’alors au sujet de mes différents engagements ?. Moi pas. Auriez vous oublié aussi qu’avant cela, votre groupe, comme celui de votre concurrent devenu ce jour SFR neuf cegetel, a « gracieusement » bénéficié du fruit de mon engagement bénévole pour vous aider à vous développer commercialement en rencontrant les nombreux adhérents professionnels de la Ficome ?. Moi pas. Ma fonction m’a permis de mettre en relation les opérateurs alternatifs, ce dont votre groupe faisait partie et les nombreux adhérents de la Ficome. Ce qui ne vous avait pas échappé…. Tout du moins tant que cela vous « servait ».

  • ensuite, en tant que créateur bénévole d’une modeste association, l’ADTITE, qui avait pour seul objet de promouvoir et de valoriser le rôle du « distributeur » dans le secteur des TIC. Son objet a sans doute éveillé de grandes craintes quant à votre développement au regard de votre réaction très directe et fort brutale à mon encontre dès sa création. L’auriez vous oubliée ?. Moi sûrement pas.

  • enfin, à titre d’entrepreneur, dans les missions confiées par mes propres clients entreprises sur leurs relations avec leurs fournisseurs, lorsque ceux ci avaient votre groupe comme fournisseur telecoms, ma société a beaucoup trop souvent perdu beaucoup de temps, a perdu beaucoup d’argent et sans doute de crédibilité (…). L’auriez vous oublié ?. Moi pas.

Que nous nous soyons retrouvés face à face dans la seule relation commerciale de « fournisseur - distributeur » est par nature compréhensible. Je ne dis pas acceptable mais compréhensible.

Mais d’où vient l’amalgame fait et entretenu par votre groupe, vos proches collaborateurs, entre celle ci et mes trois autres activités toutes indépendantes de la première ?. L’auriez vous oublié ?. Moi pas.

En ce jour du 14 février 2010, mes sentiments oscillent entre « tristesse » et « colère » :

  • tristesse des conséquences de ce fiasco (séparation familiale, éloignement forcé, solitude,…, pertes de sociétés, de presque 9 ans d’une vie, la mienne, celle de mes enfants, celle de mon ancienne compagne, pertes financières et leurs conséquences à titre personnel, pertes de crédibilité personnelle, familiale, professionnelle,…),

  • tristesse de se trouver éloigné le jour de l’anniversaire de son enfant (…),

  • ,

  • ,

  • et colère d’avoir pu échouer…pour simplement avoir croisé votre chemin par quatre fois.

Mais ce sentiment de honte que parfois j’éprouve, après ces trois années passées à essayer de survivre puis à reconstruire petit à petit un semblant de vie, après avoir failli disparaître (l’auriez vous oublié ?. moi pas) à cause des conséquences de « l’amalgame » fait par votre groupe entre 2001 et 2006…, je peux « enfin » vous le retourner :

  • « devrais je avoir honte »,

  • ou « est ce à moi d’avoir honte » ?.

Une fois le contexte de l’histoire posé, une fois évacués les sentiments, il faut laisser place à la suite que « je » donne à cette histoire : « je » le fais exclusivement à titre de fondateur de l’ex sas mytelecoms dans le cadre de relations commerciales qui ont pu lier nos entreprises. D’entreprise à entreprise.

Puisque vous n’etes plus à la tête de ce groupe, vous en etes néanmoins les principaux instigateurs de cette histoire. Ce qui permet de vous mettre en avant, sans doute pas de la façon dont vous le souhaiteriez. Les actuels dirigeants de SFR neuf cegetel en sont totalement exclus, ce qu’ils savent parfaitement (ils me connaissent un peu pour lire mes articles…et pour certains d’entre eux dans le cadre de ma fonction d’administrateur de la Ficome qui avait aussi permis de rapprocher leur groupe des nombreux adhérents de la Ficome, ce qu’ils ont eux aussi « manifestement » oublié ; moi, pas) sauf dans leur obligation d’en assumer les entières conséquences suite au rachat de neuf cegetel par SFR.

Mes sentiments familiaux me font réagir. Mes convictions personnelles me font agir.

Cette histoire ne saurait en rester là où vous le souhaitiez il y a quelques années, c’est à dire dans l’oubli (je n’ai pas parlé de caniveau) :

  • il faut retourner devant les tribunaux ?; d’accord !.

  • il faut communiquer de toutes les manières possibles ?; c’est déjà commencé !.

  • il faut trouver tous les moyens nécessaires ?; avec vigueur !.

J’ai bien compris pendant plusieurs années que le rapport de force était inéluctable dès lors qu’on souhaitait faire valoir ses simples droits face à votre groupe (je connais comme vous les Fables de Jean de La Fontaine). Inéluctable « et » inégal ?.

Je n’ai jamais cherché autre chose depuis début 2002 (nous sommes début 2010) que de voir le travail dûment effectué pour votre groupe par la sas mytelecoms soit « rémunéré » comme il se doit « contractuellement ». Le reste de mes activités ne vous regardait pas. Pourtant après les avoir « elles » aussi utilisées, vous les avez combattues et piétinées.

Pour donner un simple aperçu de cette histoire, citons ici les écrits reçus d’un de vos conseils habituels dans son recommandé daté du 19 janvier 2006, qui m’écrivait au siège social de la sas mytelecoms au sujet de…l’ADTITE (…), que je cite :

« …à lire la presse, il apparaît que vous avez mis vos menaces à exécution en assurant la diffusion publique, sous couvert d’une association ADTITE que vous présidez, d’informations à nuire à la réputation, la notoriété et l’image commerciale de la société NEUF TELECOM… ».

la sas mytelecoms :

  • comptait… « une » personne,

  • était … « exsangue »,

  • mais « aurait » trouvé le moyen après plusieurs années de lutte totalement inégale pour tenter de faire « rémunérer » le fruit du travail dont votre groupe a entièrement bénéficié… de « menacer » le groupe NEUF TELECOM, groupe de plus de « deux mille » personnes, groupe puissant « coté en bourse » et dirigé par les proches collaborateurs de Robert Louis Dreyfus, son principal actionnaire d’alors ?. Je cite les propos sur votre groupe de votre très proche collaborateur lorsque celui-ci m’avait demandé de venir le voir par trois fois, deux fois au siège de neuf cegetel et une fois au siège du groupe Dreyfus. Au fait, qu’avait-il de si important à me dire, à part, bien entendu, valoriser la puissance de votre groupe ?. Avait-il alors déjà en tête de proposer un « arrangement » à ma société alors que celle ci lui était, selon les tribunaux, redevable de la presque moitié de la somme qui devait lui revenir pour avoir travaillé pour votre groupe en tant que distributeur telecoms ?. D’aucuns se posent encore la raison précise de cette fort étrange proposition. D’autres se demandent dans quel but précis ou en échange de quoi ?. Et pourquoi, vous avez finalement annulé votre… « proposition ». Tout ceci est « étrange », n’est ce pas ?.

Mais, quelle importance vous me donniez !. Je n’en demandais pas tant, juste être payé comme il se « devait » !. Et continuer mes affaires et ma vie. Sans plus.

Il me faut ici remercier les nombreux écrits provenant de vos proches collaborateurs et des principaux protagonistes. Ce sont leurs écrits et non les miens, ou mes dires, qui écrivent cette histoire. Et qui vont l’étayer. Soyez en assurés.

Pour reprendre les propos de votre conseil, peut-on dire « qui » aurait menacé « qui ? ».

Pour suivre cette histoire et ne plus tomber dans l’oubli ou l’indifférence, le blog de philippe fontfrede va servir d’unique support d’information : les articles vont permettre de la suivre très régulièrement et de comprendre de façon « factuelle » cette histoire et ses « conséquences ».

C’est un papa que vous etes aussi qui a trouvé la force et « l’énergie » (l’humour ne m’aurait donc pas quitté…) d’écrire.

C’est l’entrepreneur que vous avez en face de vous, entrepreneur au tempérament naturel tenace et engagé de « commercial ». Les fondamentaux sont restés intacts, soyez en aussi assurés !.

Depuis début 2002, cette histoire n’aurait « jamais » du exister : vous l’avez créée. Vous la retrouvez sur votre route. L’auriez vous oubliée ?. Moi pas. Et « nous », non plus.

Tout papa le comprendrait aisément. Tout entrepreneur aussi. Comme vous etes à la fois l’un et l’autre, vous comprendrez sans nul doute cette démarche.

Je sais que je vous en demande sans doute un peu trop : la comprendre, oui, mais sûrement pas la partager.

Alors, « à bientôt » !… ».

  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »