« Distributeurs telecoms et énergie » : faites-vous accompagner dans vos relations avec vos fournisseurs. « le blog telecoms » met son expérience à votre disposition, contactez la nouvelle rubrique « SOS distributeurs » !.

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« Distributeurs telecoms et énergie » : faites-vous accompagner dans vos relations avec vos fournisseurs. « le blog telecoms » met son expérience à votre disposition, contactez la nouvelle rubrique « SOS distributeurs » !.


Lyon, le 29 mars 2010 – Les distributeurs telecoms et énergie peuvent se faire accompagner dans leurs relations avec leurs fournisseurs. « SOS distributeurs » est disponible sur « le blog telecoms » http://telecoms.zeblog.com.


Les articles parus sur « le blog telecoms » ont fait « apparaître » de multiples retours, remarques, questions ou attentes. Manifestement, le « métier » de distributeur, telecoms et énergie, n’est ni « encadré » ni « structuré » alors que l’ensemble des fournisseurs ont toujours recours à de nombreux « distributeurs » pour leur apporter la proximité et les compétences indispensables à leur développement.

Il ne se passe par un seul jour où le net diffuse plusieurs articles « alléchants » de « recrutement » de nouveaux distributeurs.

Mais en dehors du recrutement, « qui » porte un intérêt à cette population non négligeable d’entrepreneurs, les distributeurs, qui s’engagent aux cotés des fournisseurs et qui engagent leurs capitaux et leurs familles ?. La réponse est claire : « personne » ?.

D’accord, tout le monde s’accordera à dire que ce secteur n’est pas structuré, pas représenté, invisible donc…inexistant ?. Pas visible donc « utilisable » à souhaits ?. Et donc « jetable » ?.

Les fournisseurs parlent pour les distributeurs, la presse parle de « distribution » de produits et de services mais pas des « distributeurs » et les distributeurs…ne se rassemblent pas.

Le « métier » de distributeur est de se situer entre un « fournisseur » et un « client » final apporté pour le compte du « fournisseur » : il n’a « aucune » existence légale ou contractuelle dans la chaîne de valeur. Donc aucun droit ou tellement peu de droit :

  • tous les litiges portent sur la « nature » des contrats et les modalités de mise en œuvre ; peu de spécialistes existent en la matière sur le sujet.

  • les corps de l’Etat ont souvent une « interprétation » du droit qu’ils sont censés délivrer et faire appliquer. Contrats de distribution pour certaines juridictions, d’agents commerciaux ou contrats de travail pour d’autres. Pour les mêmes affaires. Et on parle bien de « droit » ?. La nature des contrats et les rapports de force entre « les « fournisseurs » et les « distributeurs » ne laissent guère de chances de « survie » aux distributeurs confrontés à des litiges commerciaux avec leurs fournisseurs : la notion de temps est très différente entre un grand « fournisseur » et ses petits « distributeurs », notion peu compatible avec les corps de l’Etat et « notion » fort bien « utilisée » devant les tribunaux. Un petit « distributeur » ne va pas par « plaisir » devant une juridiction mais soit pour faire « rémunérer » le travail effectué soit pour « défendre » les conditions d’applications des contrats qui le lient avec son fournisseur.

Mais alors, puisque les « distributeurs » seraient « indispensables » aux fournisseurs telecoms et énergie, comment peuvent-ils être « pointés » du doigt de façon récurrente lorsque certaines pratiques commerciales sont mises à jour ou « évincés » sans ménagement lorsque grâce à eux la relation entre un « fournisseur » et un « client final » a été établie et qu’elle peut être très facilement remplacée par un autre « canal » de distribution comme le réseau de vente directe du fournisseur, le réseau de distribution en propre de l’opérateur ou par un simple outil, l’extranet client ?.

Comment peuvent-ils être pointés du doigt lorsque certaines pratiques commerciales sont mises à jour ?. Depuis plus de 10 ans, les opérateurs telecoms et énergie désormais, issus pour certains d’entre eux du monde des telecoms, se défaussent aisément sur leurs propres distributeurs : 9 telecom en 2002, neuf telecom en 2004, neuf cegetel en 2006,…, poweo en 2009, direct energie en 2008 et en 2010,…, utilisent de tels qualificatifs sur leurs propres distributeurs comme « brebis galeuses », « distributeurs indirects indélicats », « distributeurs peu scrupuleux » ou « commerciaux indélicats ». Ces propos récurrents repris dans la presse seraient-ils de nature « à nuire à l’image et à la réputation commerciale » de l’ensemble des distributeurs ?. Seraient-ils interprétables comme des propos « à caractère diffamatoire » ?.

Comment peuvent-ils être évincés sans ménagement lorsque grâce à eux la relation entre un « fournisseur » et un « client final » a été établie ?. Simplement deux exemples :

  • dans cet article du 10 novembre 2008 sur le site Ecrans du quotidien Libération intitulé « SFR, la franchise trop brutale », SFR n’a pas à ce jour et sauf erreur, commenté ou démenti l’information de son auteur, Catherine Maussion, qui « annoncerait » la disparition de 250 distributeurs franchisés indépendants, les créateurs des Espaces SFR La nature des contrats fait l’objet de nombreuses procédures devant plusieurs juridictions. Courant avril 2010, la Cour de Cassation rend son jugement dans la démarche de SFR contre un arrêt favorable à un de ses distributeurs franchisés. Selon les propos de Catherine Maussion, 250 distributeurs « seraient » évincés sur un réseau de 800 franchisés.

  • dans cet article du 8 juillet 2009 sur le site chanellbp intitulé, non sans une forme d’humour, « Orange presse ses revendeurs de gagner en autonomie », France Telecom Orange utilise le travail de son « millier de revendeurs » tout en voulant les rendre « autonomes » au profit des 14 000 techniciens d’Orange Business Services. La proximité et les risques pour les revendeurs, la valeur ajoutée pour France Telecom Orange. Autonomie ou la possibilité de s’en séparer à bon escient ?.

A la lecture des nombreux commentaires issus des articles publiés sur « le blog telecoms », il ressort quelques points communs à l’ensemble de ce « métier » de « distributeur » telecoms et énergie :

  • la méconnaissance totale des contrats de distribution (nature, modalités, applications et ruptures),

  • le manque de compétences pour gérer ce point « crucial »,

Isolement, manque de visibilité, secteur pas structuré et peu identifié : est-ce une raison pour s’octroyer le fruit du travail d’un distributeur et pour le laisser ensuite sur le carreau ?.

Cette question est posée.

« En ce qui concerne mon sentiment sur le sujet » explique Philippe Fontfrède le créateur et développeur du site « le blog telecoms » http://telecoms.zeblog.com/ « ai-je légitimité à proposer d’aider les distributeurs ?. Pour l’avoir été, oui. Pour avoir rencontré de nombreux problèmes et plus qu’il n’en faut, oui. Pour m’être bénévolement engagé aux cotés des professionnels telecoms et des distributeurs telecoms , oui. Sans vouloir revenir sur cette histoire dont l’essentiel, mais pas le principal, est résumé dans ces articles du 14 février 2010 et du 20 février 2010, je viens, après presque 9 ans passés devant les tribunaux de commerce de Lyon, cour d’appel de Lyon et la Cour de Cassation de Paris et « accompagné » par deux cabinets d’avocats qui s’étaient présentés comme des « spécialistes » du monde des « affaires » (serait-ce des miennes ?)…, je viens de « rencontrer » un « vrai » spécialiste du seul secteur des « contrats de distribution » (pas du droit des affaires et des divorces et des problèmes de voisinage et…) qui a découvert très rapidement, sans aucune difficulté, que la « nature » du contrat de distribution était à l’origine du litige né fin 2001 entre ma société et ce qui est devenu le groupe neuf cegetel !. Les différentes juridictions saisies par nos deux « prestigieux » cabinets d’avocats n’ont pas « vu » et « compris » que le contrat de « distribution » signé en 2001 n’était en fait qu’un contrat « d’agent commercial » !. Qu’un entrepreneur se soit fait « avoir » à ce point n’est pas excusable, même s’il n’est pas un spécialiste. Mais que tant de défenseurs soit disant « chevronnés » et tant de différentes juridictions n’aient pas « compris » que seule la nature du contrat était litigieuse et donc à l’avantage de ma société, ceci relève d’une « extrême » gravité. Je pensais avoir fait le tour de cette « scabreuse histoire », mais on en découvre encore tous les jours…Alors, profitez des réelles compétences que j’ai pu découvrir, avec 9 années de retard. Je travaille sur l’écriture de cette histoire, quelque chose entre le blog et un petit livre. Mais ce n’est pas là ma seule façon de gérer ce dossier. En attendant, j’aiderais modestement à orienter ceux qui ont besoin de compétences et de se confronter à d’autres. Si j’avais pu être aidé il y a 9 ans comme je propose de le faire aujourd’hui…Avec le recul, je comprends maintenant pourquoi les anciens hauts dirigeants de neuf cegetel d’alors, jacques veyrat et michel paulin, ont « aussi » vivement combattu ma création de l’ADTITE le 24 novembre 2005 : un de ses buts était de « promouvoir » le rôle du « distributeur » tout en travaillant sur les « contrats de distribution ». Ne me fallait-il pas découvrir ou diffuser ce que mon enthousiasme naturel teinté d’une certaine forme de « naïveté », naturelle elle aussi, allait, sans le savoir, faire « apparaître » ?. Et « vous » qui me suivez depuis tant de mois, que ne fallait-il pas « découvrir » ?…».

« le blog telecoms », le blog pour connaître et mieux comprendre le monde des telecoms et de l’énergie.


Rubrique « l’espace distributeurs - franchisés ».

Contact Presse : Philippe Fontfrède

http://telecoms.zeblog.com/


Rubrique « la charte du blog telecoms et comment me joindre ».

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